Vaccination DNC : l’arrêt annoncé au 30 septembre ne figure pas dans l’arrêté en vigueur

Troupeau de vaches laitieres au paturage dans une prairie verte, en fin de journee
RÉGLEMENTATION

Vaccination DNC : l’arrêt annoncé au 30 septembre ne figure pas dans l’arrêté en vigueur

— La Rédaction
Publié le 14 septembre 2026
Lecture : 8 min
Troupeau de vaches laitières au pâturage dans une prairie verte, en fin de journée
Le communiqué ministériel du 10 juillet 2026 fixe au 30 septembre l’arrêt de la vaccination obligatoire contre la dermatose nodulaire contagieuse dans la « zone vaccinale I » du sud-ouest. Au 14 septembre, l’arrêté du 16 juillet 2025, dans sa version consolidée en vigueur, ne comporte pas cette date.

Dans seize jours, la vaccination obligatoire contre la dermatose nodulaire contagieuse est censée s’arrêter dans la « zone vaccinale I » du sud-ouest. C’est ce qu’a annoncé le ministère de l’Agriculture le 10 juillet. Nous avons ouvert ce 14 septembre la version consolidée de l’arrêté qui porte cette obligation : la date n’y est pas. Voici ce qui est écrit dans le texte, ce qui est écrit dans le communiqué, et ce que l’un et l’autre changent — ou ne changent pas — pour un atelier de transformation.

Ce que le ministère a annoncé le 10 juillet

Le ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire a publié le 10 juillet 2026 un communiqué de presse intitulé « DNC : la vaccination prolongée jusqu’au 30 septembre 2026 dans la « zone vaccinale I » du sud-ouest de la France ».

Il rappelle que les membres du Conseil national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale — le CNOPSAV, que le communiqué appelle aussi « Parlement du sanitaire » — ont été consultés par voie électronique, du 1er au 6 juillet, sur la date d’arrêt de la vaccination obligatoire dans cette zone. Le communiqué décrit des avis divergents : certains membres demandaient l’arrêt « dès cet été », d’autres un arrêt « en même temps que les ZVII, c’est-à-dire au 31 décembre 2026, date à partir de laquelle la vaccination sera interdite sur l’ensemble du territoire », d’autres encore se sont abstenus « appelant plus généralement à la prudence ».

La décision, telle que le communiqué la formule : « la Ministre acte un arrêt de la vaccination au 30 septembre 2026 en ZVI », au vu de trois considérations — maintenir la vaccination « pendant l’essentiel de la saison d’activité des insectes vecteurs », « les attentes des partenaires commerciaux européens », et « l’importance pour les acteurs locaux de cette zone de retrouver au plus vite une activité normale ».

Deux suites sont annoncées dans le même texte. D’abord une réserve explicite : « Toute évolution notable et défavorable du contexte sanitaire lié à la DNC sera susceptible de modifier cette date. » Ensuite un calendrier : « A compter du 1er octobre 2026 débutera une période de surveillance qui durera 8 mois », au terme de laquelle, « si la situation sanitaire reste favorable », cette période « se conclura par un recouvrement du statut indemne pour le territoire de la ZVI actuelle, soit le 1er juin 2027 ».

Ce que dit l’arrêté, et ce qu’il ne dit pas

Le texte qui rend la vaccination obligatoire est l’arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain (NOR AGRG2520552A, publié au JORF n° 0165 du 18 juillet 2025). Son titre III, intitulé « Vaccination », ne comporte qu’un seul article, l’article 15.

Nous en avons lu la version consolidée en vigueur au 14 septembre 2026. Cette rédaction est en vigueur depuis le 3 mai 2026 ; elle résulte de l’article 2 de l’arrêté du 27 avril 2026 (NOR AGRG2610701A), publié au JORF n° 0103 du 2 mai 2026 sous le texte n° 18. C’est, à la date où nous écrivons, la dernière modification apportée à cet arrêté.

L’article 15 comporte cinq points. Le premier pose l’obligation : « Au sein des zones de protection et des zones de surveillance, ainsi qu’au sein des zones de vaccination issues de ces dernières, la vaccination est obligatoire et est réalisée par un vétérinaire officiel dans chacun des élevages sur tous les animaux d’espèces sensibles dans le cadre fixé par le laboratoire fabricant les vaccins utilisés. »

Le deuxième vise la Corse : « En Corse, la vaccination est obligatoire jusqu’au 31 mars 2026 », dans les mêmes conditions. Le troisième étend l’obligation au sud-ouest, nous y revenons. Les quatrième et cinquième portent sur les mouvements d’animaux.

Une annonce n’est pas un texte, et c’est ici vérifiable mot pour mot. Dans la version consolidée de l’arrêté du 16 juillet 2025 que nous avons lue le 14 septembre 2026, la chaîne « 30 septembre » n’apparaît aucune fois, et la chaîne « 31 décembre » non plus. La seule date d’arrêt écrite dans l’article 15 est le 31 mars 2026, et elle ne concerne que la Corse. Autrement dit : au 14 septembre, le calendrier annoncé le 10 juillet vit dans un communiqué de presse, pas dans le texte réglementaire qui porte l’obligation. Un arrêté modificatif peut évidemment paraître d’ici au 30 septembre. Tant qu’il n’est pas publié, c’est l’article 15 dans sa rédaction actuelle qui fait le droit.

Deuxième écart, de vocabulaire celui-là. Le ministère parle de « zone vaccinale I », de « ZVI » et de « ZVII ». L’arrêté ignore ces expressions : il emploie « zone de vaccination », terme qu’il ne définit d’ailleurs pas lui-même mais par renvoi à l’article 2 du règlement (UE) 2023/361 de la Commission du 28 novembre 2022. Quand vous cherchez votre situation, cherchez donc le bon mot : celui du texte, pas celui de la communication.

Sept départements, et une échéance différente dans l’un d’eux

Le 3° de l’article 15 est le point qui concerne le sud-ouest. Il dispose que, « outre l’obligation vaccinale s’imposant aux communes situées en zone règlementée au titre de l’article 2 du présent arrêté, la vaccination est rendue obligatoire dans les autres communes des départements de l’Aude, de la Haute-Garonne, de l’Hérault, du Gers, des Landes et des Pyrénées-Atlantiques et du Tarn », par un vétérinaire officiel, dans chaque élevage, sur tous les animaux d’espèces sensibles.

Sept départements, donc, et une précision de lecture qui a son importance : ce 3° vise les autres communes, c’est-à-dire celles qui ne sont pas déjà couvertes par l’obligation au titre des communes en zone réglementée. Un département absent de cette liste de sept n’est pas pour autant un département sans obligation : le 1° s’applique de son côté aux zones de protection, aux zones de surveillance et aux zones de vaccination qui en sont issues.

Le communiqué du 10 juillet ajoute par ailleurs une précision géographique que le texte ne porte pas. Pour la zone vaccinale II, la vaccination se poursuit jusqu’au 31 décembre 2026, et « cette stratégie de vaccination est étendue à la partie des Pyrénées-Atlantiques située en ZVI, afin de garantir une vaccination homogène jusqu’au 31 décembre 2026 tout au long de la frontière avec l’Espagne, en concertation avec les autorités sanitaires espagnoles ». Pour cette partie du département, l’échéance annoncée n’est donc pas le 30 septembre mais le 31 décembre 2026.

117

C’est le nombre de foyers de dermatose nodulaire contagieuse détectés en France entre le 29 juin 2025, date du premier foyer, en Savoie, et le 2 janvier 2026. Le ministère les répartit ainsi : Savoie 32, Haute-Savoie 44, Ain 3, Rhône 1, Jura 7, Pyrénées-Orientales 22, Doubs 1, Ariège 3, Hautes-Pyrénées 1, Haute-Garonne 2, Aude 1 — onze départements. Aucun nouveau foyer n’a été détecté depuis le 2 janvier 2026 : le ministère l’écrit dans son point de situation du 11 août 2026 et le répète dans sa page « Vaccination contre la DNC : démêler le vrai du faux » du 10 septembre 2026. Sept zones réglementées ont été instaurées depuis le premier foyer ; elles sont toutes levées depuis le 27 février. Une zone de surveillance instaurée dans une partie des Hautes-Pyrénées après un foyer détecté en Espagne le 28 février a été levée au 22 avril 2026.

Ce qui vous concerne si des animaux entrent ou sortent

Les deux derniers points de l’article 15 sont ceux qu’un producteur fermier transformateur, ou un atelier qui achète des animaux, doit connaître.

Le 4° : « Au sein d’une zone de vaccination, tout mouvement d’animaux d’espèces sensibles non valablement vaccinés est interdit, à l’exception des mouvements à destination d’un abattoir, sous réserve d’un transport direct et sans rupture de charge. »

Le 5°, ajouté par l’article 2 de l’arrêté du 27 avril 2026 : « Toute introduction d’un animal d’une espèce sensible non valablement vacciné dans une exploitation saisonnière collective de la zone de vaccination est interdite. » C’est la disposition qui vise notamment les estives et les pâturages collectifs.

Pour sortir d’une zone de vaccination vers la zone indemne, le point de situation ministériel du 11 août 2026 énumère quatre conditions à destination d’un élevage : bovins vaccinés depuis plus de 28 jours ; élevage de départ présentant un taux de couverture vaccinale suffisant depuis plus de 28 jours ; « examen clinique du vétérinaire sanitaire favorable 48 heures avant départ », selon les termes exacts du ministère ; et délivrance d’un laissez-passer par la direction départementale chargée de la protection des populations. Le ministère renvoie, pour le détail, à l’instruction technique 2026-37, annexes 3 à 6. À destination d’un abattoir en zone indemne, la règle est différente : transport direct sans rupture de charge, et abattage dans les 24 heures.

Une précision utile : selon le même point de situation, la vaccination en zone réglementée est « intégralement prise en charge par l’État », et « la stratégie vaccinale concerne l’ensemble des bovins, quel que soit leur âge ».

Ce que le ministère écrit sur le lait et les fromages

C’est la question que vous poserez au marché ou à la boutique, et il vaut mieux y répondre avec une source qu’avec une conviction.

Le point de situation du 11 août 2026 l’écrit ainsi : « La DNC n’est pas transmissible à l’Homme, ni par contact avec des bovins infectés, ni par la consommation de produits issus de bovins contaminés, ni par piqûres d’insectes vecteurs. » Le communiqué du 10 juillet 2026 est plus explicite encore sur les produits : il s’agit d’une « maladie strictement animale, virale non transmissible à l’être humain, ni par contact avec des bovins infectés, ni par la consommation de produits issus de ces animaux (viande, lait, fromage), ni par piqûres d’insectes ».

Sur le vaccin lui-même, la page « Vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) : démêler le vrai du faux », mise en ligne par le ministère le 10 septembre 2026, répond : « La vaccination des bovins n’a pas d’impact sanitaire ou gustatif pour les consommateurs de viandes, de lait ou de produits laitiers originaires de bovins vaccinés. » Et, plus loin : « ni le virus sauvage de DNC ni le virus vaccinal ne sont dangereux pour l’Homme ». La même page indique que les vaccins sont évalués, pour leur autorisation, « aussi sur leur éventuel impact sur la chaîne alimentaire et leurs résidus éventuels ».

Enfin, pour les ateliers en agriculture biologique : « La vaccination contre la DNC n’a aucune conséquence sur la conservation du label bio des agriculteurs », la vaccination étant autorisée par le cahier des charges de l’agriculture biologique.

Si un client vous interroge sur vos fromages ou votre lait, ne discutez pas du vaccin : citez la phrase du ministère et donnez la référence. Le communiqué du 10 juillet 2026 écrit qu’il s’agit d’une « maladie strictement animale, virale non transmissible à l’être humain, ni par contact avec des bovins infectés, ni par la consommation de produits issus de ces animaux (viande, lait, fromage), ni par piqûres d’insectes ». Voilà une formulation officielle, datée et retrouvable ; une affirmation personnelle ne l’est pas. Imprimez ce communiqué du 10 juillet 2026 et la page « Vaccination contre la DNC : démêler le vrai du faux » du 10 septembre 2026, et rangez-les avec vos documents de vente. Le jour où la question tombe devant trois personnes qui écoutent, une feuille sortie du classeur vaut dix minutes d’explication.

Un effet secondaire qui parle au transformateur

La même page du 10 septembre 2026 publie un bilan de pharmacovigilance chiffré. Selon le bilan de l’Agence nationale du médicament vétérinaire arrêté au 8 juin 2026 pour le vaccin Bovilis Lumpyvax, 9 583 bovins sur 1 990 000 vaccinés, soit 0,48 %, ont été concernés par une déclaration.

Les effets listés par le ministère : « des réactions au point d’injection, de la fièvre, de la fatigue, une baisse d’appétit, une baisse temporaire de la production de lait ou l’apparition de petits nodules sur la peau ». Le ministère précise dans le même passage que ces effets secondaires « restent rares et temporaires » et que les retours de pharmacovigilance les montrent « limités et transitoires ».

La baisse temporaire de la production de lait est l’item qui touche le plus directement un volume de collecte. Aucune ampleur ni aucune durée chiffrées ne sont indiquées, et nous n’en ajoutons pas : le ministère qualifie cette baisse de « temporaire », sans autre précision. Pour un atelier qui travaille au lait de son propre troupeau et planifie ses fabrications à la semaine, c’est tout de même un paramètre à connaître avant une campagne de vaccination, au même titre qu’un changement de ration.

Ce qu’il faut surveiller d’ici au 30 septembre

Une seule chose, et elle est simple : la parution au Journal officiel d’un arrêté modifiant l’arrêté du 16 juillet 2025. C’est lui, et lui seul, qui transformera l’annonce du 10 juillet en règle applicable. Nous avons balayé les sommaires du Journal officiel du 8 au 13 septembre 2026 : aucun texte portant sur la dermatose nodulaire contagieuse n’y figure.

Si vous êtes dans l’un des sept départements cités par le 3° de l’article 15, ou dans une zone de vaccination issue d’une ancienne zone réglementée, le réflexe utile est de demander sa position à votre vétérinaire sanitaire ou à votre DDPP plutôt que de raisonner sur une carte : les zones se définissent par commune, et le communiqué lui-même réserve la possibilité de modifier la date.

Questions fréquentes

La vaccination contre la DNC s’arrête-t-elle vraiment le 30 septembre 2026 ?

C’est ce qu’a annoncé le ministère de l’Agriculture dans un communiqué du 10 juillet 2026, pour la « zone vaccinale I » du sud-ouest. Mais au 14 septembre 2026, la version consolidée de l’arrêté du 16 juillet 2025, qui porte l’obligation, ne comporte aucune date d’arrêt pour les départements concernés : il faudra un arrêté modificatif publié au Journal officiel pour rendre ce calendrier applicable. Le communiqué réserve par ailleurs la possibilité de revenir sur l’échéance du 30 septembre 2026 : « Toute évolution notable et défavorable du contexte sanitaire lié à la DNC sera susceptible de modifier cette date. »

Quels départements sont visés par l’obligation de vacciner dans le sud-ouest ?

Le 3° de l’article 15 de l’arrêté du 16 juillet 2025, dans sa rédaction en vigueur depuis le 3 mai 2026, rend la vaccination obligatoire dans les communes de l’Aude, de la Haute-Garonne, de l’Hérault, du Gers, des Landes, des Pyrénées-Atlantiques et du Tarn qui ne sont pas déjà couvertes au titre des zones réglementées. D’autres communes peuvent relever de l’obligation au titre du 1° du même article. Pour la partie des Pyrénées-Atlantiques située en zone vaccinale I, le ministère a annoncé le 10 juillet 2026 une vaccination poursuivie jusqu’au 31 décembre 2026.

Puis-je faire sortir des bovins d’une zone de vaccination ?

L’article 15 de l’arrêté du 16 juillet 2025 interdit, au sein d’une zone de vaccination, tout mouvement d’animaux d’espèces sensibles non valablement vaccinés, sauf à destination d’un abattoir en transport direct et sans rupture de charge. Pour un mouvement vers un élevage en zone indemne, le point de situation ministériel du 11 août 2026 indique quatre conditions : animaux vaccinés depuis plus de 28 jours, taux de couverture vaccinale suffisant dans l’élevage de départ depuis plus de 28 jours, « examen clinique du vétérinaire sanitaire favorable 48 heures avant départ » selon les termes du ministère, et laissez-passer délivré par la DDPP.

La DNC ou le vaccin présentent-ils un risque pour le lait et les fromages ?

Le communiqué ministériel du 10 juillet 2026 décrit une maladie « strictement animale », non transmissible à l’être humain, notamment pas par la consommation de produits issus de ces animaux (viande, lait, fromage). La page ministérielle « Vaccination contre la DNC : démêler le vrai du faux » du 10 septembre 2026 ajoute que la vaccination des bovins n’a « pas d’impact sanitaire ou gustatif » pour les consommateurs de viandes, de lait ou de produits laitiers issus d’animaux vaccinés.

La vaccination fait-elle perdre la certification biologique ?

Non, selon la page ministérielle du 10 septembre 2026 : la vaccination contre la DNC est autorisée par le cahier des charges de l’agriculture biologique et n’a aucune conséquence sur la conservation du label.

Sources

Arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain, NOR AGRG2520552A, JORF n° 0165 du 18 juillet 2025 ; article 15, version consolidée en vigueur au 14 septembre 2026, consultée sur Légifrance le 14 septembre 2026. — Arrêté du 27 avril 2026 modifiant l’arrêté du 16 juillet 2025, NOR AGRG2610701A, JORF n° 0103 du 2 mai 2026, texte n° 18, consulté sur Légifrance le 14 septembre 2026. — Ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, communiqué de presse « DNC : la vaccination prolongée jusqu’au 30 septembre 2026 dans la « zone vaccinale I » du sud-ouest de la France », 10 juillet 2026, agriculture.gouv.fr, consulté le 14 septembre 2026. — Ministère de l’Agriculture, « Dermatose nodulaire contagieuse des bovins (DNC) : point de situation », 11 août 2026, agriculture.gouv.fr, consulté le 14 septembre 2026. — Ministère de l’Agriculture, « Vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) : démêler le vrai du faux », 10 septembre 2026, agriculture.gouv.fr, consulté le 14 septembre 2026. — Sommaires du Journal officiel de la République française des 8, 9, 10, 11, 12 et 13 septembre 2026, consultés sur Légifrance le 14 septembre 2026.

— La Rédaction


Related Post

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *